USA: Suspension de la cotation de trois entreprises en lien avec les cryptomonnaies

La U.S. Securities and Exchange Commission (SEC), régulateur américain des marchés financiers, a suspendu la négociation des actions de trois sociétés liées aux crypto-monnaies. L’une d’elles prévoit notamment une offre initiale de pièces (ICO). La SEC se dit préoccupée par la nature des activités commerciales des sociétés et la valeur de leurs actifs.

La SEC a annoncé dans un document rendu public avoir « suspendu la négociation dans trois sociétés au milieu de questions entourant des déclarations similaires qu’elles ont faites au sujet de l’acquisition d’actifs liés à la cryptomonnaie et à la blockchain ». Il s’agit de Cherubim Interests, PDX Partners ainsi que Victura Construction Group. Les trois titres sont négociés de gré à gré, avec une capitalisation boursière de moins de 5 millions de dollars. La suspension, temporaire, est rentrée en vigueur hier et se termine le 2 mars.

L’agence a déclaré que les trois sociétés ont publié des communiqués de presse affirmant qu’elles avaient « acquis des actifs notés AAA d’une filiale d’un acteur du capital-investissement dans les technologies de cryptomonnaies et de blockchains, entre autres ». Toutefois, selon la SEC, des questions se posent quant à la nature de l’activité commerciale des entreprises et à la valeur de leurs actifs.

En outre, Cherubim Interests a également annoncé le lancement d’une offre initiale de pièces (ICO). La suspension des opérations sur les actions de cette société est également due au fait qu’elle n’a pas respecté ses engagements sur le dépôt des rapports annuels et trimestriels auprès de la Commission.

En août dernier, la SEC avait émis une alerte aux investisseurs au sujet des sociétés faisant des déclarations liées à des ICO.« L’Office of Investor Education and Advocacy de la SEC averti les investisseurs au sujet d’éventuelles escroqueries impliquant des actions de sociétés prétendant être liées à des offres initiales de pièces (ou ICO) ou affirmant qu’elles s’y adonnent », avait écrit l’agence, ajoutant que « les fraudeurs essaient souvent d’utiliser l’attrait des technologies nouvelles et émergentes pour convaincre les victimes potentielles d’investir leur argent dans des escroqueries ».

D’après bitcoin.com

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