Un portefeuille vraiment optimisé avec Apple, Google et Facebook

 Un portefeuille vraiment optimisé avec Apple, Google et Facebook

Tout au long du mois de juin, le Trading du Coin va publier une série de vidéos présentant des tutoriels spécifiques en relations à l’optimisation des portefeuilles d’actifs. Une manière simple et ludique d’acquérir des compétences dans le domaine et de maximiser vos profits. Ces vidéos sont accessibles quel que soit le niveau, mais il est préférable de les suivre dans leur ordre chronologique. Une bonne manière de se former tout en sécurisant ses gains et en augmentant son capital.

Dans cette sixième vidéo de la série, il est question d’approfondir l’optimisation d’un portefeuille avec Apple, Google et Facebook en y intégrant un solveur. Cela fait suite aux précédentes vidéos qui ont permis de voir les points suivants : 

Comment optimiser un portefeuille
– Comment bien pondérer les actifs de son portefeuille
Quel est le portefeuille le plus optimal
– Comment diversifier son portefeuille pour diminuer le risque
– Comment optimiser un portefeuille avec Apple, Google et Facebook

Une occasion de se poser la question de la manière d’investir ses fonds dans le domaine des cryptomonnaies, mais pas uniquement. Cela en réduisant les risques et tout en conservant un rendement le plus optimal possible. 

Les vidéos précédentes ont été l’occasion de tester la mise en place d’une optimisation maximale d’un portefeuille de deux actifs en définissant la bonne pondération de chacun d’entre eux. Il a ensuite été question d’en abaisser le risque à 3% en intégrant un actif sans risque de type obligations américaines. Mais cela a été fait de façon assez aléatoire. Il est maintenant question de passer à une technique plus professionnelle et automatisée, en particulier pour gagner du temps.

Quels résultats obtenir

Dans cette vidéo, trois options différentes vont être présentées avec ce portefeuille d’actions. En premier il sera question de rechercher le portefeuille qui présente le moins de risque possible. Ensuite le but sera d’optimiser au maximum la performance de cette combinaison d’actifs, ce qui va inévitablement augmenter le risque comme cela a été vu dans les vidéos précédentes. Cela pour au final obtenir le portefeuille présentant le meilleur ratio rendement / risque avec ces 3 actions. 

Avant d’utiliser le solveur, il semble important de se demander quels résultats son utilisation va nous permettre d’obtenir. Pour la première option concernant le fait de minimiser le risque il va falloir regarder l’écart type entre chacun des actifs. Dans le cas présent, les variations journalières permettent d’avoir un aperçu de la volatilité des différentes actions. Plus elle est haute et plus le risque est élevé. Dans ce cas, Google est l’actif le moins rentable et dont par corrélation celui qui devrait présenter le moins de risque.

Dans le cas d’un portefeuille qui génère le maximum de rendement, c’est de toute évidence Apple qui offre le meilleur pourcentage. Dans cette configuration, il devra donc représenter une part importante des actifs. Cela semble évident, mais peut dépendre de la corrélation entre ces derniers, comme cela a été démontré dans les vidéos précédentes. 

Enfin, dans le cas d’un portefeuille optimal il va falloir définir le ratio de Sharpe, soit le meilleur rapport entre le rendement et le risque. Cela nécessite de le calculer précisément, mais dans le cas d’un portefeuille contenant un grand nombre d’actifs cela peut rapidement devenir fastidieux. C’est à ce moment que le solveur devient indispensable, une fois que l’on a un bon fichier Excell à soumettre à ses calculs.

Utiliser un solveur


Cet outil est disponible et directement intégré dans Excell. Il va permettre de reprendre les exemples précédents pour en tester la validité avec un calcul précis et des données plus fiables qu’une simple impression. L’intérêt est de pouvoir lui imposer des contraintes qui vont affiner les résultats et permettre de définir une stratégie. Cela peut permettre d’intégrer l’utilisation de leviers ou la mise en place de short selling par exemple.

Une fois les données entrées, le solveur va calculer la meilleure option possible. Dans le cas d’un portefeuille cherchant à minimiser le risque Google représente presque 60% de la totalité des actifs, pour un rendement hebdomadaire de 0,46% et un risque de 3,10%. Ce qui offre tout de même une performance annuelle de 24%.

Pour ce qui est de maximiser les performances de ce portefeuille, les données entrées doivent permettre de faire varier la pondération des différents actifs en fonction du rendement. Les contraintes restent les mêmes, comme il est possible de le voir dans la vidéo. Cela donne un résultat sans équivoque de 100% d’actions Apple. Une pondération qui permet d’avoir une performance annuelle qui grimpe à 33,43%. Le tout pour un risque de 3,86%.

Enfin, dans le cadre d’une optimisation du ratio rendement / risque, le solveur va effectuer un calcul qui donne un résultat de 83% d’actions Apple et seulement 16% de Facebook. Google est en quantité négligeable, car il apparaît à un taux de seulement 1%. Soit une performance hebdomadaire de 0,61% pour un risque légèrement inférieur à 3,60%. Ce qui donne un rendement annuel de 31,63%. Avec cette pondération sur ces trois actifs, le rendement annuel baisse d’à peine 2% pour un risque qui passe quant à lui de 3,86% à 3,60%.

Parmi ces 3 exemples, le portefeuille le plus optimal est bien évidemment le troisième. Car sa performance se rapproche très fortement de la performance maximale qui apparaît dans le second exemple.

Étape de conclusion

Il s’agit d’une étape de validation importante qui permet de confirmer qu’aucune erreur n’a été faite et que tous les résultats obtenus sont bien cohérents. Il faut pour cela revenir sur les différents calculs effectués et en tester la logique. Un point indispensable pour valider avec certitude le portefeuille le plus optimal.

Dans cet exemple le portefeuille présenté n’est pas réellement diversifié, car les actions qu’il contient appartiennent toutes les trois au même secteur technologique. Une véritable diversification doit se faire dans des secteurs différents, qu’ils soient économiques ou même géographiques.

Les prochaines vidéos seront l’occasion de tester de nouvelles contraintes. Comme essayer d’augmenter le rendement sans augmenter le risque. Ou encore, essayer de minimiser le risque sans augmenter le rendement. Cela grâce à la magie de la covariance. Alors à très bientôt…

Hugh B.

Hugh B.

Grand voyageur. Passionné par l'univers des cryptomonnaies. J'attache une grande importance à la vulgarisation pour rendre les choses compréhensibles et accessibles à tous.

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

1,144